Cher Visiteur,

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Et si après t'être baladé un peu partout, tu souhaites garder le contact et être prévenu lorsqu'un nouvel article est créé : tu auras la joie, l'honneur et l'avantage de pouvoir t'inscrire à la Newsletter des blogueries. Tu hésites encore ? Allons, allons, point de timidité. Ici tu seras bien traité : promis, juré :-)



phantomHourglss300.jpgIl y a peu,  au travers de Nintendrogue, je vous avais expliqué ô combien il était facile de se laisser prendre aux jeux vidéos, même lorsqu'on y avait été rétif un certain temps. L'apparition de l'écran tactile pour la DS et de la Wiimote ont changé la donne. Plus la peine de retenir quelle action est associée à quel bouton, vous exécutez le geste : avec votre stylet sur la DS ou avec votre télécommande sur la Wii. On agit de manière relativement naturelle, et ça marche du tonnerre !
Jusqu'ici, j'étais restée dans des jeux d'enquête (Phoenix Wright, HotelDusk 512) ou de plateau (Mario Party 8). Avec Zelda, The Legend of the Phantom Hourglass (la légende du sablier fantôme), je rentrai de plein pied dans le monde de l'aventure, de la quête, des épreuves,  Bref, un monde que je ne connaissais pas vraiment et que j'ai failli abandonner très vite, tellement le fait de mourrir souvent peut énerver les débutants sans patience comme moi ! Parce qu'on commence l'aventure avec une jauge de vie minimum (ici 3 coeurs) et dès qu'on loupe un truc, paf, un coeur de moins et à zéro coeur "game over", un traumatisme les premières fois,
Le jeu commence par une histoire classique : on est censé sauver une princesse enlevée par des méchants sur un vaisseaux fantôme. Pourquoi fantôme ? Parce qu'il apparait et disparaît comme tout fantôme qui se respecte. Donc voilà notre princesse enlevée et vous, coeur vaillant, vous vous mettez en tête de la délivrer. Vous échouez sur une île, et l'aventure commence. Vous devez affronter des montres, des affreux en tout genre, vous zigouillez à tour de bras, sauf les spectres inzigouillables - mais dans un premier temps seulement. Vous allez d'île en île, et sur chaque île vous attend un temple avec plein de pièces dans des tas de sous-sols, que vous devez traverser, en vous débarrassant de nombreux ennemis. Chemins faisant vous récoltez des trésors, des rubis - c'est la monnaie d'échange et surtout, des gouttes de force, de courage et de sagesse, qu'on est prié de collectionner ... pour plus tard. On gagne aussi des pièces de bateau, bref, on n'a pas vraiment le temps de s'ennuyer, et au bout du temple, il y a "le boss". Le boss, c'est l'affreux final, celui qu'il faut faut zigouiller à tout prix pour pouvoir continuer, celui qui vous en fait voir de toutes les couleurs, qui vous fait perdre toux vos coeurs et vous mène plusieurs fois au game over.
Face au Boss mieux vaut être sûr de soi, aussi, à chaque fois, pour moi ça s'est passé en trois phases :
- la phase de fébrilité : je fais n'importe quoi et je me fais vite  avoir
- la phase d'apprentissage : je cours beaucoup, j'essaie de me placer et d'élaborer une stratégie pour m'en sortir, je me gourre pas mal et je game over
- la phase de détermination :
j'ai enfin compris comment ça marche, je vais lui faire sa fête à l'autre là, assez joué comme ça. Tu vas voir, ce que tu vas voir et au bout la victoire !
Les boss au mieux je m'y suis prise en deux fois. Mais il m'est arrivé de galérer grave et devoir recommencer plus de 5 fois !
Je vous rassure, je ne vais pas vous raconter tout le jeux. Ca ne présente aucun intérêt :  le vivre de l'intérieur, il n'y a rien de mieux !
Il faut juste savoir que s'y cache des trésors d'invention, dans les outils qu'on vous donne au fur et à mesure, et aussi quant aux épreuves qu'on vousfait passer - comme par exemple la marche dans le vide.
Par contre, on y adopte un comportement genre pas très sociable : on coupe chaque brin d'herbe qu'on rencontre (on y gagne des rubis et des coeurs), on casse tous les vases et les tonneaux qu'on voit (coeurs, rubis, munitions) - même  chez les gens et on creuse des trous partout où c'est possible (cartes au trésors, rubis, coeurs). Et surtout, surtout, on explose tout ce qu'on croise et qui n'est pas humain. Pas fréquentable  !

Alors dit comme ça, celui qui ne s'y est pas frotté peut légitimement se demander ce qui fait qu'on se prête à ce jeux. Ben c'est l'ensemble : la progression, les outils qu'on aquiert au fur et à mesures et les actions nouvelles qui en découlent. Le fantastique de l'histoire, saupoudré de quelques avatars du monde réel comme  une monnaie, des magasins ...
Le sablier fantôme de Zelda, c'est un tout.  Si vous commencez, vous ne pourrez plus vous arrêter. Même après le combat final ! Alors, cap, pas cap ?
Aux imprudents, je vous aurai prévenu : le sablier fantôme va grignoter votre temps !
par Annie publié dans : Jeux vidéos
Jeudi 29 novembre 2007

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nintendrogue.jpgJ'avoue, j'ai subit un traumatisme. Lors de ma dernière visite au Futuroscope, je me suis faite proprement massacrée par ma nièce de 10 ans, dans la galerie des jeux électroniques.
Elle n'a éprouvée aucune difficulté à me balancer des kicks d'enfer. Personnellement, j'ai réussis à sautiller : un exploit ! Avec l'intelligence artificielle j'aurai eu mes chances : mon adversaire aurait été obligatoirement mort ... de rire !

Mais l'humiliation n'aurait été totale, sans l'épreuve des karts. Difficile de se montrer  plus lamentable : trop occupée à mordre dans les tas de pneus et les bottes de foin pour trouver le temps de rouler un peu sur le circuit. Donc battue à plate-couture à chaque tour : la hon-te !

S'en suit une campagne de pub sans pareil, pour une console de jeu de poche, qu'on peut tenir dans la main, tel un carnet. Le machin parait sympa à première vue, et il semble y avoir de quoi occuper le quarantenaire handicapé du jeu vidéo. Mais bon, c'est pas pour ça, que l'achat est dans la poche. Je vais en Métropole pour les fêtes de Noël. Je me dis que ce sera l'occasion d'essayer le machin et de voir si ça plait.

Effectivement, je la trouve en démo dans un magasin, et je m'amuse bien avec. Là l'envie d'achat se précise, sauf que : rupture de stock ! Arf ! Mes chères nièces, qui viennent pour les fêtes sont quant à elles équipées jusqu'aux dents : la frustration est totale.

Je rentrerai à La Réunion sans la petite console tant convoitée. On avait bien essayé de me refiler un modèle rose, mais moi, je voulais du blanc. Non mais sans blague. 

C'est par la poste qu'un jour elle arriva dans notre foyer :
  • blanche pour elle
  • noire pour lui

Même si la possibilité de jouer à plusieurs existe, force est de constater, que la plupart du temps, nous jouons chacun dans notre coin.
J'ai commencé par les 42 jeux indémodables, un des rares jeux avec lequel nous nous sommes affrontés : au dada, au poker, au backgamon, etc, etc, etc ...

Mais console de poche ou pas, c'est hyper-facile de se taper la honte : j'ose plus me déguiser en bip-bip, je me fais toujours bouffer par le coyotte, et je dépasse jamais le stade 1.
Par contre coté plaisir solitaire, il y a de quoi faire ! J'attends avec impatience, le prochain volet de Phoenix Wright. Je me suis bien éclatée avec les deux premiers volets et ses "objectioooooooooooon !". Mais dans le genre chronophage, on peut difficilement faire mieux. Style, tu lâches ta console pour manger, et juste après, tu reprends la partie, parce que tu penses que t'e pas loin de passer à l'étape suivante, sauf, que tu te fais avoir en permanence. C'est toujours plus long que prévu. Heureusement que j'ai phoenix writé pendant les vacances. J'ai ensuite enchainé avec "Hotel-Dusk-512". Là c'est vrai, internet, et le blog en ont pris un coup ;-)

Puis ça a été la Puzzle League et le Sudoku Platinum , jusqu'à ce que ...

... l'envie de plus de mouvements se fasse sentir. Wiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !

yoshi.jpgC'est à l'occasion d'un anniversaire que la chose a fait irruption à la maison. Ca a commencé bêtement par des jeux de sports. On s'est affronté au golf - trop bien le golf et on s'est exercés à des  mini-jeux achetés avec une manette supplémentaire puisqu'on est deux.
Depuis, la console de poche fait la gueule, elle boude dans son coin parce qu'on la délaisse un peu. Mais je ne l'oublie jamais quand je vais chez le toubib par exemple. Un petit jeu en attendant mon tour, ça permet au temps de passer un peu plus vite ;-)
Donc nous voilà avec le truc interactif qui fait à l'écran de télévision tout ce que la manette fait dans votre main. Et un soir, mon cher et tendre ramène à la maison une boite de "Mario Party 8". Ce machin là, c'est d'enfer.
Autant vous dire que là, l'addiction est grande. Ca se joue tous les jours et une heure c'est quasi un minimum !
Là, je découvre vraiment le jeu électronique dans toute se splendeur. Le Mario Party 8, c'est plein de mini-jeux. Il y en a vraiment pour tous les goûts. Et avec certains - dont le fameux "flexion - rotation", ça n'a pas été tout seul. Je me retrouve parfois aussi démunie que face à ma nièce en combat, à pas savoir quoi faire, à rien comprendre au film et à me faire battre, même par le gentil Yoshi (mon personnage préféré).
Mais je m'accroche ;-)
Il y a peu, j'ai gagné les 5 combats de l'arène de la Bataille Stellaire, et je me suis fait piquée mon sceptre par l'affreux Bowser. Il faut que j'aille le récupérer dans sa station spatiale. J'ai laissé tomber : ça faisait 3 heures que je jouais (un vendredi soir en célibataire), c'était bon, j'avais ma dose ;-)
Heureusement qu'on peut interrompre les parties !!!!
Mais j'y retournerai, à coup sûr ;-)

Il n'est pas loin le temps où je ne comprenais même pas l'intérêt qu'on pouvait porter à ce type d'activité, et encore moins le plaisir qu'on pouvait en tirer. Déjà, j'arrivais à rien, les boutons ça me stressait, je n'arrivais pas à les utiliser. Finalement, ça s'apprivoise ces petites bêtes. Le plaisir est simple : c'est s'amuser comme des gosses. Mettre la paté à Wario, en faire baver à Waluigi, piquer les pièces et les étoiles de l'adversaire et ga-gner ! I am the winner ! Si si !

par Annie publié dans : Jeux vidéos
Mercredi 17 octobre 2007

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