Il y a
peu, au travers de Nintendrogue, je vous avais expliqué ô combien il était facile de se laisser prendre aux jeux vidéos,
même lorsqu'on y avait été rétif un certain temps. L'apparition de l'écran tactile pour la DS et de la Wiimote ont changé la donne. Plus la peine de retenir quelle action est associée à quel
bouton, vous exécutez le geste : avec votre stylet sur la DS ou avec votre télécommande sur la Wii. On agit de manière relativement naturelle, et ça marche du tonnerre !Jusqu'ici, j'étais restée dans des jeux d'enquête (Phoenix Wright, HotelDusk 512) ou de plateau (Mario Party 8). Avec Zelda, The Legend of the Phantom Hourglass (la légende du sablier fantôme), je rentrai de plein pied dans le monde de l'aventure, de la quête, des épreuves, Bref, un monde que je ne connaissais pas vraiment et que j'ai failli abandonner très vite, tellement le fait de mourrir souvent peut énerver les débutants sans patience comme moi ! Parce qu'on commence l'aventure avec une jauge de vie minimum (ici 3 coeurs) et dès qu'on loupe un truc, paf, un coeur de moins et à zéro coeur "game over", un traumatisme les premières fois,
Le jeu commence par une histoire classique : on est censé sauver une princesse enlevée par des méchants sur un vaisseaux fantôme. Pourquoi fantôme ? Parce qu'il apparait et disparaît comme tout fantôme qui se respecte. Donc voilà notre princesse enlevée et vous, coeur vaillant, vous vous mettez en tête de la délivrer. Vous échouez sur une île, et l'aventure commence. Vous devez affronter des montres, des affreux en tout genre, vous zigouillez à tour de bras, sauf les spectres inzigouillables - mais dans un premier temps seulement. Vous allez d'île en île, et sur chaque île vous attend un temple avec plein de pièces dans des tas de sous-sols, que vous devez traverser, en vous débarrassant de nombreux ennemis. Chemins faisant vous récoltez des trésors, des rubis - c'est la monnaie d'échange et surtout, des gouttes de force, de courage et de sagesse, qu'on est prié de collectionner ... pour plus tard. On gagne aussi des pièces de bateau, bref, on n'a pas vraiment le temps de s'ennuyer, et au bout du temple, il y a "le boss". Le boss, c'est l'affreux final, celui qu'il faut faut zigouiller à tout prix pour pouvoir continuer, celui qui vous en fait voir de toutes les couleurs, qui vous fait perdre toux vos coeurs et vous mène plusieurs fois au game over.
Face au Boss mieux vaut être sûr de soi, aussi, à chaque fois, pour moi ça s'est passé en trois phases :
- la phase de fébrilité : je fais n'importe quoi et je me fais vite avoir
- la phase d'apprentissage : je cours beaucoup, j'essaie de me placer et d'élaborer une stratégie pour m'en sortir, je me gourre pas mal et je game over
- la phase de détermination : j'ai enfin compris comment ça marche, je vais lui faire sa fête à l'autre là, assez joué comme ça. Tu vas voir, ce que tu vas voir et au bout la victoire !
Les boss au mieux je m'y suis prise en deux fois. Mais il m'est arrivé de galérer grave et devoir recommencer plus de 5 fois !
Je vous rassure, je ne vais pas vous raconter tout le jeux. Ca ne présente aucun intérêt : le vivre de l'intérieur, il n'y a rien de mieux !
Il faut juste savoir que s'y cache des trésors d'invention, dans les outils qu'on vous donne au fur et à mesure, et aussi quant aux épreuves qu'on vousfait passer - comme par exemple la marche dans le vide.
Par contre, on y adopte un comportement genre pas très sociable : on coupe chaque brin d'herbe qu'on rencontre (on y gagne des rubis et des coeurs), on casse tous les vases et les tonneaux qu'on voit (coeurs, rubis, munitions) - même chez les gens et on creuse des trous partout où c'est possible (cartes au trésors, rubis, coeurs). Et surtout, surtout, on explose tout ce qu'on croise et qui n'est pas humain. Pas fréquentable !
Alors dit comme ça, celui qui ne s'y est pas frotté peut légitimement se demander ce qui fait qu'on se prête à ce jeux. Ben c'est l'ensemble : la progression, les outils qu'on aquiert au fur et à mesures et les actions nouvelles qui en découlent. Le fantastique de l'histoire, saupoudré de quelques avatars du monde réel comme une monnaie, des magasins ...
Le sablier fantôme de Zelda, c'est un tout. Si vous commencez, vous ne pourrez plus vous arrêter. Même après le combat final ! Alors, cap, pas cap ?
Aux imprudents, je vous aurai prévenu : le sablier fantôme va grignoter votre temps !
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J'avoue, j'ai subit un traumatisme. Lors
de
C'est à l'occasion d'un anniversaire que la chose a fait irruption à
la maison. Ca a commencé bêtement par des jeux de sports. On s'est affronté au golf - trop bien le golf et on s'est exercés à des mini-jeux achetés avec une manette supplémentaire
puisqu'on est deux.

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