Cher Visiteur,

Toi qui es venu te perdre un peu ici, prends le temps de parcourir les différentes rubriques. Tu es amateur de jolies photos : les rubriques "Réunion", "Voyage, tourisme et découvertes" sont pour toi. Tu aimes l'écriture et tu voudrais lire quelques textes d'une illustre inconnue : jettes toi sans attendre sur la rubrique "Textes". Tu es un curieux invétéré et tout t'intéresse : tu seras gâté, puisqu'il y a encore 6 autres rubriques où t'abreuver. Tu aimes, tu détestes, tu veux en savoir plus : n'hésites surtout pas à déposer un commentaire. Je les lis tous avec avidité. Tu peux même venir signer le livre d'or : de ma profonde gratitude tu seras assuré.
Un assenseur t'attend sur la droite de ton écran : avec ta souris, descends à tous les étages, ainsi tu sauras tout ce sur quoi tu peux cliquer ...
Et si après t'être baladé un peu partout, tu souhaites garder le contact et être prévenu lorsqu'un nouvel article est créé : tu auras la joie, l'honneur et l'avantage de pouvoir t'inscrire à la Newsletter des blogueries. Tu hésites encore ? Allons, allons, point de timidité. Ici tu seras bien traité : promis, juré :-)

départ au Nez de Boeuf  
C'est une des quelques randonnées de un jour et demi.
Ce jour-là le bus a du partir peu après midi et demi. Nous sommes passé chercher le pain. Une halte à Sainte-Marie pour récupérer quelques personnes, une autre à Saint-André, puis direction col de Bellevue pour aller au volcan.
Le départ se situe sur la route du volcan, à environ deux-kilomètres sur la droite après la pancarte indiquant l'emplacement du Nez-de-Boeuf. Un panneau ONF confirme le début du sentier.
A la descente du bus, nous sommes accueillis par le froid. C'est que là-haut, nous sommes un peu dans les nuages. Il est 14h45.

     
La descente très raide, est plus adaptée aux cabris qu'aux humains, surtout avec des muscles froids. Dans ces pentes abruptes, le but du jeu est de rester sur ses deux jambes, puisque c'est tout ce qu'on a (moi j'en ai une troisième grâce à mon bâton de marche), car une chute se révélerait plutôt dangereuse. Donc les pieds sûrs dévalent. Les poltrons comme moi descendent au frein à main. Du coup, ça dure un peu moins d'une heure, au lieu des 30 à 45 minutes prévues dans le guide ("Itinéraires réunionnais").
Nous finissons par atteindre une sorte de plateau avec de gros arbres enchevêtrés. Les jambes ont le temps de se reposer un peu avant de continuer la descente beaucoup plus douce, cependant.
     
     
 



A un moment sur notre gauche nous longerons le lit de la rivière avec ses galets blancs. Puis la descente reprend de plus belle : le chemin jusqu'au gîte semble long, tant on le sent si proche sans toutefois l'atteindre.
Je me souviens qu'il est sur la gauche par rapport au chemin et je l'espère beaucoup trop tôt, d'où cette impression de longueur.
C'est fou comme je ne reconnais pas grand chose : c'est la deuxième fois que je fais cette randonnée.
Par contre, je me souvenais qu'il y avait beaucoup de chocas (voir image à ci-contre). C'est confirmé ! :-)
     
Je finis par croiser deux hommes de notre groupe partis à la rencontre des derniers en difficulté. Ils me disent que je suis à un bon quart d'heure du gîte, et m'expliquent le chemin. Puis ils partent à la rencontre des deux derniers.
Je passe le lit de la rivière qu'ils m'avaient indiqué (image ci-contre). Je sais que le gîte n'est plus très loin maintenant. Mais arrivée à une bifurcation, j'ai un doute. Un coup de fil à notre présidente bien-aimée et le doute est dissipé. A 18h, je pose mon sac au pied de mon lit. Une douche bien chaude m'attend, avant d'aller siroter une bière avec quelques amis.
Au repas du soir, nous mangerons du choca bleu, une spécialité de la vallée. J'ai beaucoup aimé le rhum arrangé à la sapotie.
Après le repas, quelques uns joueront aux dominos devant un bon feu de cheminée. Je les laisse à 22h. Je suis assez crevée.
 

     
Je ne passe pas une bonne nuit : trop mal aux jambes. Le lendemain, nous partons à 7h15 après notre petit-déjeuner. Ci-dessous à gauche, les préparatifs du départ.
Il reste un tout petit peu de descente : vraiment pas longtemps.
Ensuite, nous marchons pour le reste de la journée dans le lit de la rivière des Remparts.
A 10h15, un bouquet de bambous sur notre gauche signale le lieu dit "la cressonnière" où nous avons décidé de manger. Ce sera cuisine feu de bois - toujours succulent comme d'habitude.

     
 
     
A 12h45, nous reprenons le chemin. Le paysage change peu. Nous sommes toujours dans le lit de la rivière.
     
  




Les concasseurs signalent notre arrivée très prochaine. A l'arrière plan de l'image ci-contre, le bleu foncé : c'est  la mer. Nous sortons dans les hauts de Saint-Joseph. Le bus est à à peine 5 minutes.
A 14h30, c'est avec un bonheur extrême que j'ôte mes chaussures de randonnée pour mes sandalettes, juste avant de monter dans le bus. On m'offre une autre bière, que je partage avec un ami.
Le retour se fait par Saint-Philippe.
Nous arrivons devant le local du club à Saint-Denis à 16h45.
 
Par Annie - Publié dans : La Réunion
Dimanche 15 octobre 2006 7 15 /10 /Oct /2006 14:34

Ecrire un commentaire - Voir les 9 commentaires
Retour à l'accueil

Livre d'Or

W3C

  • Flux RSS des articles

La Réunion lé la

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>

Recherche

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés