
![]() |
Troisième jour à Marla : c'est le jour du retour au bercail. Le soleil comme à son habitude se lève sur le Maïdo et rase le sommet. Il est peu avant 7h du matin. Comme la veille, nous prenons un petit déjeuner copieux avant de refaire nos sacs et prendre à nouveau le chemin à 8h00 tapante. |
|
![]() |
Non loin du gîte, un nouveau bouquet de myosotis au bleu pimpant attire mon regard. Celui-là, ça fait deux jours que j'ai envie de le photographier - chaque fois que je passe devant. Voilà qui est fait. Ensuite, c'est le chemin habituel : nous descendons doucement vers la rivière que nous traversons par deux-fois à quelques mètres de distance et c'est l'ascension vers la plaine des Tamarins que nous atteignons peu avant 10h. Nous continuons en direction du croisement qui nous permettra de rejoindre le Col de Fourche. C'est à partir de ce même croisement que nous nous étions dirigés vers la Nouvelle deux jours plus tôt. Un peu plus loin, nous rencontrons ce troupeau de vaches (coucou Moukatali, ça te rappelle peut-être quelques souvenirs ?). Elles s'écartent les unes après les autres de notre chemin. Tant mieux :-) ![]() |
|
| La traversée de la Plaine des Tamarins se déroule sans encombre. Et nous avons comme pour les deux jours précédents un soleil magnifique qui nous suit pas à pas. Mais nous sommes étonnés de ne rencontrer quasiment personne. Peut-être les gens restent-ils chez eux, car le lendemain c'est la fête des mères ? A la fameuse croisée des chemins (La Nouvelle/Marla/col des Boeufs et col de Fourche) nous décidons de faire une petite halte casse-croute : c'est qu'il faut prendre des forces, l'ascension du col n'est plus très loin. Nous avons décidé cette fois-ci de prendre le col de Fourche, estimant le franchissement de l'éboulis du col des Boeufs trop dangereux avec des jambes fatiguées. Le passage est bien trop étroit là-haut pour se risquer au moindre écart. Il fait beau. Nous avons le temps. A 11h05 nous entamons l'ascension. La pente est une succession de raidillons et de faux plats. Du coup, on a le temps de reposer les jambes entre deux efforts. Finalement l'ascension est moins pénible que redouté. Et le cadre nous apparait fort sympathique. Bien plus varié que ce qu'on peu trouver dans l'ascension du col des Boeufs. En nous retournant, nous découvrons la vue sur le cirque de Mafate (photo ci-dessous à gauche). A midi, nous sommes au sommet. C'est une descente fort pentue qui sinue dans une forêt humide que nous empruntons ensuite. Nous verrons d'ailleurs quelques orchidées en fleur. Malheureusement, la photo est loupée :-( Nous finissons par atteindre une forêt de cryptoméria et c'est de la route forestière menant au parking que nous apercevons à nouveau l'éboulis (flêche rouge) que des gens sont en train de traverser. Voilà qu'il faut que nous remontons pour atteindre le parking ! Les derniers lacets sur cette route sont une vraie torture, tant nous sentons la voiture proche. Nous y serons rendus à 13h. Fin du week-end prolongé de l'ascension dans Mafate :-) |
||
![]() |
![]() |
|
Hola qué tal ?
Ahhh !!! je m'en souviens bien de cette descente, mais c'est surtout pour la remonter que cela a été difficile. Du parking on peut voir Hell-Bourg, la capitale des chouchous (ou chayottes aux antilles).
Que de souvenirs !!!
Moukatali
| Novembre 2008 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | |||||||||
| 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | ||||
| 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | ||||
| 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | ||||
| 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | ||||
|
||||||||||
Bonjour ma chère Annie
superbe randonnée, et le reportage est très agréable à lire.
la 1ère photo me plaît beaucoup.
Gros bisous
Colette
Toujours la première :-)
Gros bisous