Comme j'ai vu que ce matin sur une chaine d'information continue, on avait caviardé ce que le discours de François Fillons avait de plus croustillant, je vous l'ai
trouvé sur Dailmymotion :
En voici la retranscription pour ceux qui ne peuvent pas lire les vidéos confortablement :
"Mes chers concitoyens, le peuple français a choisi celles et ceux qui pedant 6 ans, vont diriger les départements, les villes et les villages. J'adresse mes félicitations et mes encouragements
pour la réussite de leur mandat à chacun d'entre eux. La France a besoin d'un débat démocratique vigoureux, mais la France a aussi besoin de se rassembler pour surmonter les difficultés que lui
impose le changement du monde. C'est dans cet esprit que le gouvernement travaillera avec toutes les collectivités locales, avec une seule préocupation, celle de l'intérêt général.
En 2001, la droite et le centre, avaient largement gagné les élections municipales.
Aujourd'hui la gauche a partiellement rétabli sa situation. Chaque commune, chaque canton, présente
des spécificités. Et il est donc mal venu de tirer de ce scrutin, des leçons nationales. L'importance des enjeux locaux et la faible participation ne s'y prêtent pas.
Le
vote des Français ne doit pas être instrumentalisé par des considérations partisannes. Il ne faut pas tout mélanger. La politique de la France, les électeurs l'ont majoritairement
choisi à l'occasion des élections présidentielles, et des élections législatives. Comme s'y est engagé le Président de la République, nous allons poursuivre cette politique. Parce qu'il faut de
la ténacité pour réformer notre pays, et parce que le respect de la démocratie exige le respect des engagements pris. Pour autant, même s'il est diffus et éparpillé, il se dégage des ces
élections locales, comme de toute élection, un message.
A l'évidence, le fort taux d'abstention nous interpellle tous. Après 10 mois intensifs de réforme, qui nous ont permis de
marquer des points importants, sur la situation de l'emploi, ou sur la sécurité des Français, vous attendez encore et beaucoup de nous. Et c'est pourquoi vous êtes exigeants avec nous. Vous nous
invitez à donner encore plus de force à notre politique de changement. Vous nous rappelez nos objectifs :
- atteindre le plein emploi
- libérer et récompenser le travail
- déclancher une dynamique durable en faveur du pouvoir d'achat
- réhabiliter les valeurs de l'autorité et du respect
- garantir nos systèmes de solidarité
- retrouver l'équilibre de nos finances publiques
Eh bien je veux vous dire qu'avec le Président de la Républque, nous sommes déterminés à atteindre ces objhectifs. Et nous y parviendront et notamment grâce à vous.
Je le constate tous les jours, les Français travaillent dur, ils innovent, ils s'adaptent aux évolutions du monde. Mais nous devons et nous pouvons encore progresser. Pour cela il faut des
changements structurels, et il faut un effort commun parce qu'on ne transforme pas un grand pays comme le notre en quelques mois.
Face à la mauvaise conjoncture internationale, la bataille pour l'emploi et le pouvoir d'achat va s'accentuer. Dès la reprise des travaux du parlement dans quelques jours, deux projets de loi
importants pour dynamiser notre économie et pour stimuler notre marché du travail vont être débattu. Dès à présent sous l'autorité du chef de l'état, le gouvernement est mobilisé, pour la
Présidence de l'Union Européenne que la France exercera à partir du mois de juillet et qui suscite beaucoup d'attente en Europe et dans le monde.
Mes chers concitoyens, nous n'esquiverons pas les difficultés. Nous respecterons nos engagements, avec le Présidents de la République nous ferons réussir ..."
Fin de citation.
Voilà, faites ce que je dis pas ce que je fais. Il me semble que Monsieur Fillon interprète bel et bien le "message" sur le plan national de manière fort partisanne.
Il y a juste un truc qui me dérange : il m'avait semblé entendre hier soir qu'il voulait aller plus vite plus loin dans les réformes. Est-ce quelqu'un d'autre qui a prononcé ces mots, ou est-ce
dans le morceau manquant ?
Sinon, je laisse à chacun le soin d'apprécier ce superbe exercice de démagogie.
Sur le discours lui-même, je trouve la forme très au point : phrases courtes, respirations qui tombent bien, locution claire, mais sur le fond, il faudrait peut-être rappeler au premier
Ministre que l'exercice de l'autoévaluation est difficile et que là, son autosatisfaction transpire le manque cruel d'objectivité.
Par Annie
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Publié dans : Société
Lundi 17 mars 2008
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17
/03
/2008
16:35
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Oui, on n' a pas fini de dérouiller.
Si j'énumère tous les mauvais coups à venir, je n'aurai plus d'encre dans mon stylo.
Bises
Colette
Bisous. L'annie
Bises
Coco
Bises. L'annie
Comment vas tu Annie, je n'ai plus de tes nouvelles.
Je te souhaite un bon lundi de Pâques.
Gros bisous
@lain
Mais ici tout va bien, pas d'inquiétude. On chauffe un peu, masis c'est la saison qui veut ça.
Bon lundi de Pâque à toi également.
Bises.