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C'est la balade dont on m'avait parlé maintes et maintes fois, et que je n'ai pas osé faire avant quelques années de marche avec mon club. Chez nous les randonnées sont
évaluées en nombre de chaussures : deux chaussures, et c'est considéré comme facile, trois plus dur et quatre carrément pour acharnés de la marche. Dimitile, c'est une quatre chaussures.
D'abord parce que c'est long, il y a un petit col à monter, un rempart à gravir et quelques acrobaties à exécuter avant de franchir quelques échelles, dont la plus haute qu'on puisse
trouver sur les sentiers Réunionnais - facilement reconnaissable de loin par sa peinture rouge. Il y a deux ans, pour la première
fois, j'ai osé . Je n'avais pas été déçue du voyage, même si ça avait été extrêmement fatigant. J''aurai été incapable de faire la route toute seule, tant par endroit je n'avais aucune
idée de la meilleurs façon de passer un obstacle.Il fallait parfois s'appuyer sur des branches d'arbres, y mettre le pieds, souvent se tourner face au rocher pour le descendre façon
escalade. J'avais été fort bien conseillée et tout s'était passé à merveille. Cette fois-ci nous devions aller un peu plus loin car notre gîte habituel n'était pas libre. Ca m'angopissait un peu cette histoire, car j'avais déjà trouvé ça long la dernière fois. Aussi c'est avec tous ces souvenirs et cette petit contrariétés que le samedi 20 àctobre 2007, je monte dans le bus qui nous déposera au début des sentiers, à la Plaine des Cafres. Il est 8h00. L'aventure commence. Nous arrivons à la première bifurcation en une vingtaine de minutes. Nous prenons la direction du Piton des Neiges, même si ce n'est pas là que nous allons. Il y a encore beaucoup de chemins avant de les sentiers divergent. |
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Le sentier comme l'indique la pancarte est fortement déconseillé par temps de pluie. Pour m'être fait surprendre lors de mon premier tour du Coteau Maigre, je peux vous assurer que le chemin dans ces cas-là se transforme en une superbe savonette qui met
bien à l'épreuve votre sens de l'équilibre. Là aucun problème : le ciel est magnifique, le soleil brille, et il faut donc sortir la crème pour éviter de brûler. Malheureusement si le
temps est au beau fixe, il ne l'avait manifestement pas été les jours précédents et par certains endroits, nous rencontrons quelques pataugeoires bien glissantes.
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C'est à 11h49 que nous arrivons à la caverne du Bras-Chason, une bonne heure en retard par rapport à la fois dernière. Ca m'inquiète un peu sachant qu'après le repas, il y
a encore beaucoup à faire et que nous allons plus loin cette fois. Mais le terrain est gras, ça nous ralentit. On n'y peu pas grand chose !
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Il reste encore pas mal à grimper avant d'arriver au pied du rempart - environ une heure.
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Derrière moi, le chemin est tracé en noir. C'est là-haut que nous allons piqye-niquer. Il est midi moins dix. Ilfaut encore atteindre le début du sentier que voilà :
Il est 13h00. Nous apercevons des tâches blanches bien plus haut dans le chemin. Il y en a qui sopnt déjà arrivés là-haut. La pente est raide. J'ai beaucoup de mal ! Il me faudra 30 minutes pour atteindre le sommet. Là haut tout est prêt. Il ne reste plus qu'à se servir. Je suis HS. La pause est salvatrice. A 14h15 nous levons le camps, pour la partie la plus acrobatique de la journée : celle qui nous sépare de l'échalle rouge. Je dois dire que cette fois-ci, j'ai bien réussi à me débrouiller. Je me rapelais de chacun des obstacles au moment où de les aborder et j'avais gardé le souvenir de comment j'avais fait la fois dernière. Faut-il que ça m'ait marqué ! Il n'y a qu'un endroit que je n'ai pu franchir seule de part ma petite taille et du manque de prise et d'appui. La prochaine fois, peut-être y parviendrai-je ! Entr temps, la météo s'est un peu gâtée : la vue nous est gâchée par un voile de brouillard |
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Il est 15h30 et tout le monde a franchi la fameuse échelle. Nous sommes les derniers ... pour changer. La dernière fois, j'avais imaginé que l'échelle franchie, on était
quasiment arrivé. Je me souviens que c'était complètement faux et que j'avais déchanté. Aussi cette fois-ci, ne m'attendant pasà voir surgir le gîte à chaque croisement, le temps m'a
finalement paru moins long. Nous avons hésité peu avant d'arriver à la biofurcation qui mène au gîte Emile sur le chemin à suivre. Un coup de fil au wagon de tête nous a sorti d'affaire.
Vive les GSM ! ;-)
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Nous dépassons le gîte Emile vers les 17h15. Chemin faisant, nous rencontrons quelques fleurs.
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Nous arrvons au gît "Le Chalet" à 17h45. Une douce odeur de géranium nous accueille Les chaussures retirées, chacun choisit son lit.
S'en suit, la queue pour la douche, l'appéro sous le kioske extérieur (vraiment très sympa), et enfin le repas ! On s'est bien régalé. Fin de la première journée. |
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Merci pour toutes ces découvertes. A+ Annick