Aujourd'hui, jour de pêche. Départ à 10h pour Port-Mathurin. Comme on est debout de bonne heure, on a largement le temps d'aller faire un tour à la plage avant. La marée est basse. Il n'y a pas beaucoup d'eau, mais un joli soleil. Tant mieux, on pourra sècher avant de rentrer. Partis à 8h00, on ne doit cependant pas trop tarder. Surtout si on veut avoir le temps de se désaler avant de partir.
On l'aura largement.
C'est Harry qui nous amène en voiture à Port-Mathurin. Le bateau doit arriver vers les 11 heures mais il a quelques courses à faire avant. Pour avoir les journaux, il faut arriver tôt.
Nous patientons sur un quai couverts avec des bancs. ll fait bon.
Le bateau arrive à l'heure. Le voici au loin.
Son nom : le "Prend Patience"
Nous embarquons rapidement à bord et c'est parti !
Comme la marée est assez basse, on ne passe pas par le chemin le plus court et on longe la côte pendant un certain temps.
Vraiment basse la marée. Il n'y a qu'à voir cet homme dans l'eau : il n'en a que jusqu'aux genoux.
Nous nous dirigeons ensuite lentement vers l'Ile aux Fous (pas les cinglés, les oiseaux).
Nous mettrons une heure pour atteindre notre premier lieu de pêche. L'eau n'y est pas profonde. On est juste au dessus des coraux. Parfois on voit passer des poissons très colorés. Mais présentement, on va chercher à en attraper. On commence par la pêche au fil : une bobine, un hameçon et un morceau d'ourite au bout. Le but du jeu est de balancer le fil et l'appât le plus loin possible du bateau et de garder le contact avec le fil pour sentir les touches. A ce jeu là, je suis archi-nulle : ne jamais compter sur moi pour faire bouillir la marmite. C'est le gamin (le fils de l'amie avec laquelle je suis partie en vacances) qui prendra - à sa grande joie - le premier poisson. Un macabi, que voici juste en dessous. Attention, il est encore accroché. Ne faites pas les dégoutés. Le macabi, c'est petit, mais vachement bon.
C'est un mérou, à ce que j'ai compris. On ne peut pas dire que ça mordra des masses. Notre guide nous dit que ce n'est pas vraiment la saison : c'est plutôt vers décembre que les pêches sont bonnes.
Après la pêche au fil, on essaiera la pêche à la traine : toujours une bobine, mais plus de fil et un leurre cette fois-ci. On s'en va en eau plus profonde, et on s'approche un peu de l'ile aux Cocos que nous apercevons au loin.
A la traine, ça mord encore moins. Et comme on est sur le chemin du retour, je reprends mes manies photographiques : clic-clac la côte.
A ce petit jeu, un macabi se fera prendre, ainsi que ce (petit) carangue.
Mais j'en ai vu quelques autres sauter hors de l'eau à proximité du bateau.
Puis nous passons à proximité de ce banc de sable perdu au milieu du lagon.
En me retournant, j'aperçois les fumées de la centrale électrique.
Bientôt au loin la plage d'Anse au Anglais se dessine : c'est elle la petite langue jaune juste après la jetée en béton.
Nous débarquons au niveau des boutiques.
Le "Prend Patience" touche le sable et nous pouvons descendre.
On repart avec la pêche du jour : quelques macabis (6 ?) et 1 carangue dans l'écope du bateau - on n'avait rien d'autre pour les transporter.
Rentrés à la maison, mes amis vident les poissons qu'on mangera le lendemain.
Puis la douce vie à Rodrigues reprend : appéritif, repas au grand air, et coucher de soleil sur la mer.
La mer, le lendemain on en reprend un second bol : nous nous rendons sur l'Ile aux Cocos, une réserve d'oiseaux. Alors à bientôt pour la suite :-)
Par Annie
-
Publié dans : Voyages, tourisme et découvertes
Lundi 24 octobre 2005
1
24
/10
/Oct
/2005
00:00
2
Commentaires